Il était un MMORPG

Changement radical de thème pour l’article d’aujourd’hui, puisque je vais vous parler de jeu vidéo, et plus précisément de World Of Warcraft.

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Je me suis rendue compte hier soir, en farfouillant dans mes Hauts Faits (l’équivalent des trophées et des succès sur Playstation et sur Xbox), que ça fait quatre ans ce mois-ci que je joue à WoW. Quatre ans que j’ai enfin trouvé un jeu vidéo qui me plait et dont je ne me lasse pas au bout de quelques jours – voire même quelques heures – même si j’ai eu plusieurs périodes de pause qui se comptaient parfois en mois (bon, le fait que le jeu nécessite un abonnement y est pour beaucoup). Pour tout vous dire, il m’est arrivé – et il m’arrive encore – de passer des journées et des nuits entières à jouer, seule, ou avec mon chéri. C’est d’ailleurs lui qui m’a fait découvrir ce jeu, dont j’avais seulement entendu parler auparavant et pour lequel j’avais de gros à priori. A ce moment-là, pour moi, les joueurs de WoW étaient des gros geeks, et je ne voulais pas en entendre parler. Vous savez, ceux qui ont plein de boutons sur le visage, la peau et les cheveux gras, qui portent des lunettes et ne sortent jamais de chez eux ? Bon, j’exagère, mais c’était – en gros – l’image que je m’en faisais.

Puis finalement, je me suis laissée tenter et j’ai créé un personnage pour voir ce que ça donnait. Le plus long pour moi a été de choisir le visuel de mon personnage, puis mon pseudo. J’ai finalement opté pour une draeneï chasseresse (non non, le fait d’avoir un familier avec moi et de me battre à distance ne m’a pas du tout influencée, mais alors pas du tout), que j’ai appelée Layoneï : La pour Laura, Yo pour Yohan, Neï pour draeneï (très recherché, soit dit en passant). Et j’ai a-do-ré.

Aujourd’hui, en plus de ma chasseresse, je joue une pandarène moniale répondant au doux prénom de Hédenne (non non, le fait de jouer un panda trop mignon ne m’a pas du tout influencée, mais alors pas du tout). Il était pourtant hors de question de me faire jouer une autre classe que le chasseur, encore moins s’il s’agissait de corps à corps. Puis, lorsque l’on a acheté Mists Of Pandaria, je me suis dit que c’était l’occasion ou jamais d’essayer une nouvelle classe. Alors j’ai essayé. Et j’ai a-do-ré (encore). Résultat, c’est devenu mon personnage principal et lorsque je reprends ma chasseresse, je quitte le jeu au bout de cinq minutes car je n’arrive plus à la jouer.

Bref, je m’éloigne du sujet, tout ça pour dire que ça fait donc quatre ans ce mois-ci que je joue à World Of Warcraft, ce qui signifie que ça fait quatre ans que l’on a un jeu commun avec ma moitié. Et comme c’est bien le seul jeu auquel on joue ensemble, cet anniversaire de jeu est quelque peu symbolique pour moi. On l’aura un jour, on l’aura, notre mariage ingame. /love

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Il était un journal de bord

Tout comme les marins (c’est le premier exemple qui m’est venu en tête), j’ai décidé de tenir mon propre journal de bord en cette période de régime. Je pense que cela va me permettre de me rendre compte plus facilement de ma perte de poids, car je ne la ressens pas vraiment lorsque je me regarde dans un miroir. En revanche, je vois bien que mes vêtements me sont trop grands maintenant, et que mes mensurations diminuent au fil des semaines.

J’ai donc – enfin – décidé de vous dévoiler les fameux chiffres pour lesquels je me bats depuis trois mois aujourd’hui, étant donné que je viens de passer le palier des 10kg de perdus et que j’ai, par la même occasion, changé de dizaine. C’est encore tabou pour moi de parler des chiffres puisque je n’assume pas du tout le poids que j’ai pris pendant ces dernières années, mais il faut bien que j’avance et que j’arrive à en parler sans en avoir de gêne quelle qu’elle soit.

J’ai donc commencé à suivre mon programme de rééquilibrage alimentaire le jeudi 8 mai 2014, avec un poids de départ de 69,6kg (je me suis pesée après le petit déjeuner car j’avais oublié de le faire avant, évidemment), et j’ai choisi le vendredi comme jour de pesée hebdomadaire. Au moment où j’écris cet article, ma dernière pesée datée du 1er août affichait 60kg sur la balance ; aujourd’hui, elle affiche 58,8kg. Mon objectif est de revenir à un poids variant entre 50 et 55kg, comme lorsque  j’ai rencontré ma moitié. Mesurant 1m65, mon IMC « normal » se situe entre 50 et 68kg.

Je vous laisse découvrir (presque) tout ce que j’ai noté dans mon journal, que je mets à jour tous les vendredis après chaque pesée :

• Semaine 0 – Jour 1 – Jeudi 8 mai : 69,6kg

• Semaine 1 – Jour 8 – Vendredi 16 mai : 66,7kg → -2,9kg

• Semaine 2 – Jour 15 – Vendredi 23 mai : 65,4kg → -1,3kg

• Semaine 3 – Jour 22 – Vendredi 30 mai : 64,9kg → -500g

• Semaine 4 – Jour 29 – Vendredi 6 juin : 64,8kg → -100g 

• Semaine 5 – Jour 36 – Vendredi 13 juin : 63,4kg → -1,4kg

• Semaine 6 – Jour 43 – Vendredi 20 juin : 63,1kg → -300g

• Semaine 7 – Jour 50 – Vendredi 27 juin : 62,5kg → -600g

• Semaine 8 – Jour 57 – Vendredi 4 juillet : 61,6kg → -900g

• Semaine 9 – Jour 64 – Vendredi 11 juillet : 62,2kg → +600g

• Semaine 10 – Jour 71 – Vendredi 18 juillet : 61,8kg → -400g

• Semaine 11 – Jour 78 – Vendredi 25 juillet : 60,5kg → -1,3kg

• Semaine 12 – Jour 85 – Vendredi 1er août : 60kg → -500g

• Semaine 13 – Jour 92 – Vendredi 8 août : 58,8kg → -1,2kg

• Semaine 14 – Jour 99 – Vendredi 15 août : 58,7kg → -100g

• Semaine 15 – Jour 106 – Vendredi 22 août : 57,5kg → -1,2kg

• Semaine 16 – Jour 113 – Vendredi 29 août : 57,2kg → -300g

• Semaine 17 – Jour 120 – Vendredi 5 septembre : 58,1kg → +900g

• Semaine 18 – Jour 127 – Vendredi 12 septembre : 56,2kg → -1,9kg

• Semaine 19 – Jour 134 – Vendredi 19 septembre : Plus de balance temporairement

 Soit un total de 13,4kg perdus pour le moment.

Je suis très satisfaite de ce programme que nous suivons avec mon chéri, aussi bien au niveau de sa composition qu’au niveau de ses résultats. Pas une seule fois – hormis pendant notre semaine en Belgique et cette dernière semaine – nous avons stagné ou repris du poids, tout en sachant que désormais il nous arrive de nous accorder quelques petits plaisirs de temps en temps.

Il était un détournement d’objets

Aujourd’hui, on va rester plus ou moins dans le thème de mon précédent article puisque je vais vous expliquer que l’on peut détourner certains objets du quotidien en accessoires de beauté.

• Vos sourcils sont en friche et vous n’avez pas de brosse pour les apprivoiser ? Vous avez toutes – du moins je l’espère – une brosse à dents qui ne vous servira plus, ou qui ne vous sert déjà plus. Ne la jetez pas, conservez-la pour vous en servir comme une brosse à sourcils. Et pour qu’ils restent en place toute la journée, aspergez la brosse d’un peu de laque pour cheveux. Plus d’excuse pour ne pas avoir les sourcils impeccables !

• Vous connaissez sûrement toutes le donut (non non, pas celui qui se mange), cet accessoire qui fait fureur en ce moment et qui rend votre chignon su-per-beau. Vous n’en avez pas ? Fabriquez-en un en utilisant une paire de chaussettes ou de collants que vous ne mettez plus et vous aurez vous aussi un chignon irréprochable : coupez le bout d’une chaussette, enroulez-la sur elle même et le tour est joué ! Et pour un plus gros chignon, vous avez simplement à ajouter la seconde chaussette – à laquelle vous aurez également coupé le bout – à votre donut et à l’enrouler dans la continuité de la première.

• Vous voulez des cheveux bouclés ou ondulés mais vous n’avez pas de bigoudis ? Roulez une ou deux feuilles d’essuie-tout (voire plus suivant le résultat souhaité), enroulez une mèche de cheveux – sèche ou légèrement humide – que vous aurez préalablement lissés sur chaque rouleau en faisant un nœud avec l’excédent, laissez poser quelques heures et retirez-les doucement, vous obtiendrez ainsi de jolies boucles – ou ondulations.

Voilà, j’espère que ces quelques petites astuces vous auront été été utiles, j’en rajouterai au fur et à mesure que les idées viendront. N’hésitez pas vous aussi à partager les vôtres, elles pourront servir à plus d’une !

Il était une routine maquillage

Aujourd’hui, on va changer de registre – je tiens à m’excuser auprès de la gent masculine qui lit mon blog – et on va parler maquillage. Je vais donc vous parler de ma routine maquillage, à défaut de pouvoir vous proposer des articles beauté (du genre tutoriels, conseils, etc) car ce n’est pas du tout un domaine que je maîtrise, tant au niveau des connaissances qu’au niveau de la mise en pratique.

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Comme je n’ai pas de base de maquillage, je commence par nettoyer ma peau avec la lotion astringente régulatrice de la gamme Chronos de Natura Brasil, qui resserre mes pores et atténue la brillance de ma peau – et qui la rend touuuuute douce. J’applique ensuite mon fond de teint à la main, le R3 Beige Rosé de la gamme Accord Parfait de L’Oréal, qui unifie mon teint et camoufle mes imperfections. Je termine mon teint en camouflant mes cernes – très prononcées – avec un stick correcteur basique. Je maquille ensuite mes cils avec le mascara Volume Extrême de Kiabi, qui allonge bien mes cils et ne fait pas de paquet. Je réitère en général deux à trois fois, sans laisser  le mascara sécher entre temps, pour un rendu plus intense et plus prononcé. Lorsque je le souhaite, j’applique un trait d’eye-liner sur lequel je repasse avec un crayon khôl de Yves Rocher pour un meilleur rendu et une meilleure tenue. Je termine enfin par appliquer mon rouge à lèvres, dans les tons rouges/violets suivant mon humeur, qui se marie parfaitement avec ma couleur de cheveux.

Lorsque je suis de sortie ou que j’ai envie d’être bien maquillée, je me fais un léger dégradé au pinceau avec trois fards à paupière : un fard blanc ou beige très clair – parfois légèrement brillant – en guise de base sur ma paupière mobile, un fard dans les tons marrons que j’applique dans le coin externe de ma paupière (au niveau du pli palpébral et débordant légèrement sur ma paupière fixe), et un fard marron/orangé plus clair que le fard précédent pour un meilleur fondu entre les deux applications que je viens d’énumérer. Je termine en appliquant un fard blanc sous mes sourcils, que je fonds bien avec mon doigt afin d’ajouter une touche de lumière à mon regard, et je fais un léger trait au pinceau sous mon ras de cils inférieur avec le fard marron le plus foncé que j’ai utilisé lors du dégradé.

Si je devais choisir et ne garder que l’indispensable, je choisirais sans hésiter mon fond de teint et mon mascara, qui sont selon moi les éléments les plus importants lors d’un maquillage.

Et vous les filles, quels sont vos indispensables maquillage ? Avez-vous une routine particulière, des produits favoris ? N’hésitez pas à laisser vos commentaires, je suis curieuse de lire vos réponses !

Il était une journée à l’accrobranche

Cela fait bien des années qu’avec mon chéri, on meurt d’envie d’aller à l’accrobranche, d’autant plus qu’il y a un parc près de chez nous ; mais faute de moyens, et surtout d’amis pour nous accompagner, on repoussait cette activité à chaque fois. Sauf que depuis l’activité paintball d’il y a deux semaines, suivi du mariage auquel on a assisté la semaine dernière avec les mêmes personnes, notre cercle d’amis s’est bien étendu et nous avons pu nous organiser de manière à y aller ce matin.

On s’est tous donnés rendez-vous sur le parking du parc à 11h. Avant de partir à l’aventure, les animateurs nous ont expliqué le fonctionnement des parcours (composés de plusieurs étapes, appelées ateliers), les consignes de sécurité et surtout, ont réglé nos harnais. On a commencé par un parcours « test » histoire de se mettre dans le bain et de prendre le coup de main au niveau du maniement des mousquetons. D’ailleurs, je crois bien que ça m’a pris plus de temps pour les accrocher et les décrocher que de faire les parcours en eux-même.

On a donc commencé par des parcours plutôt faciles, et sincèrement, j’ai a-do-ré, surtout les tyroliennes. Je ne vous cache pas que j’avais du mal à me lancer dans le vide au début – c’est toujours impressionnant, même si les cordages ne sont pas très hauts – mais une fois lancés, on a qu’une seule envie : y retourner. Pour ma part, j’ai suivi trois parcours avant de m’arrêter et d’appeler un animateur pour me descendre, ma condition physique ne me permettant pas de traverser un des ateliers. Quant au reste du groupe, ils ont totalisé huit ou neuf parcours, parmi lesquels figuraient certains des plus difficiles. Je ne regrette pas de m’être arrêtée si tôt car je sais que je n’aurai pas pu suivre le rythme, déjà que mes pauvres muscles me détestent à l’heure qu’il est. J’ai pu en profiter pour vider la batterie de mon téléphone en filmant et photographiant tout le monde, histoire de ramener des souvenirs de cette journée, et pour me reposer. J’ai tout de même terminé ma journée avec un parcours composé de plusieurs tyroliennes, histoire de finir en beauté et de profiter malgré tout du parc.

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Je ne suis pas tombée une seule fois pendant les ateliers, si ce n’est lors du parcours-test, trop pressée de me lancer alors que je montais seulement un rondin de bois pour le premier atelier. En revanche, j’ai fondu en larmes à un moment. Non pas que j’avais peur, non pas que j’avais le vertige, mais parce qu’une couleuvre traversait – ou plutôt, monopolisait – le chemin que nous étions en train d’emprunter pour nous rendre à un autre parcours. Ou comment passer pour une froussarde devant ses amis (je ne m’attarderai pas sur ce sujet).

En résumé, ce fut une très bonne expérience, ainsi qu’une excellente journée passée en compagnie de tout le monde, et avec le beau temps s’il vous plaît ! Merci à vous d’avoir été présents aujourd’hui, j’attends avec impatience notre prochaine sortie tous ensemble. 

Il était un bon plan sur iGraal

Lorsque j’ai publié mon article concernant le système de parrainage de Priceminister (article ici), je me suis dit que j’allais créer une catégorie « bons plans » sur le blog histoire de partager avec vous mes petites astuces visant à faire le plus d’économies possible.

Il y a deux ans de cela, une de mes collègues m’a fait découvrir iGraal, un site – et une application mobile – permettant de gagner de l’argent grâce à nos achats sur internet. C’est ce qu’on appelle le système de cashback, et je suis entièrement conquise.

Le principe est simple, dans un premier temps il vous suffit de vous inscrire (ici) en suivant les étapes demandées. Ensuite, il vous faudra installer (gratuitement) la barre d’outils iGraal – qui visuellement est en fait une toute petite icône située à côté de votre barre de saisie d’url – qui va permettre à iGraal de détecter les sites marchands partenaires, et ainsi de générer un certain pourcentage sur votre porte-monnaie virtuel, suivant le montant de votre achat. Si à tout hasard vous n’avez pas votre ordinateur à disposition au moment où vous souhaitez effectuer la transaction, sachez qu’il est tout à fait possible de bénéficier de ces mêmes avantages depuis l’application mobile (gratuite également).

Vous pourrez demander votre paiement une fois que vous aurez cumulé 20€ de cashback, et vous pourrez choisir de recevoir votre argent soit par Paypal, soit par virement bancaire. Pour ma part, j’ai réussi à cumuler un peu plus de 45€ en moins deux ans (je ne fais pas de gros achats sur internet) et j’ai reçu mon paiement environ un mois après en avoir fait la demande. Je peux donc vous affirmer que ce site est entièrement fiable, ma collègue ayant également reçu tous ses paiements à chacune de ses demandes.

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paiement paypal

Etant donné que le lien d’inscription que je vous ai donné est mon lien de parrainage, je tiens à vous informer qu’après votre inscription et – seulement – après la validation de votre premier achat, je serai créditée d’un bonus de parrainage de 3€ (ou de 5€ suivant la période de l’année) et que je percevrai 10% de tous vos gains validés (ceci n’influant en rien sur le montant de vos gains). De ce fait, et comme pour Priceminister, vous bénéficierez également de tous ces avantages en parrainant vos proches à votre tour.

Quelques petites précisions cependant concernant le mode de fonctionnement d’iGraal : Il faut bien vérifier, à chaque fois que vous êtes sur un site partenaire (la liste étant consultable sur le site), que le système de cashback est activé. Si vous avez installé un logiciel bloquant les publicités, il vous faudra le désactiver le temps de l’activation du système et de la transaction, auquel cas le partenariat ne sera pas détecté et aucun pourcentage ne sera généré sur votre porte-monnaie. Dans tous les cas, une petite fenêtre s’ouvrira pour vous avertir lorsqu’un site marchand partenaire est détecté et/ou que le système n’est pas activé, et une notification s’affichera sur l’icône iGraal.

Voilà, je pense avoir fait le tour des informations essentielles à connaître au sujet de iGraal. Si toutefois vous avez des questions, n’hésitez surtout pas à me les poser en commentaire, j’y répondrais avec le plus de précision possible. Merci à ceux qui passeront par mon lien de parrainage pour s’inscrire, et bonnes économies à vous !

Il était un après-midi au paintball

Au lieu de séparer les filles et les garçons, les futurs mariés ont décidé de faire une activité commune pour leur enterrement de vie de jeune fille et de garçon. L’activité choisie pour cette journée était donc, et vous l’aurez compris, le paintball.

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Avant de commencer, les animateurs ont pris le temps nous expliquer quelles protections porter, les consignes de sécurité, le fonctionnement des armes et les différents modes de jeu.

Avant de partir sur le lieu de rendez-vous, je me suis rendue sur leur site internet pour me renseigner sur la tenue à porter, et aussi pour découvrir le lieu et l’activité que je ne connaissais pas encore. J’y suis donc allée avec le pantalon le plus épais que j’avais (je sais désormais qu’il ne l’était pas assez), une veste à manche longues que j’ai empruntée à mon chéri, et des baskets que je n’avais pas peur de salir. Sur place, ils nous ont fourni le plastron, les gants et le masque, indispensables avant de rentrer en jeu.

Ensuite, ils nous ont montré comment fonctionnaient les armes, comment les porter et surtout, comment les sécuriser lorsque l’on était éliminés du jeu ou qu’une partie était terminée. Il y avait deux protections sur les armes que nous avons utilisées : un bouchon pour empêcher la sortie des billes lors de tirs involontaires, et une sorte de bouton qui permet de bloquer la gâchette de l’arme afin de ne pas tirer. Concernant le port de l’arme, il fallait bien la tenir horizontalement afin de permettre la descente des billes, qui fonctionne à la gravité.

Place maintenant aux différents modes de jeu que nous avons pratiqué :

→ Match à mort par équipe : les deux équipes s’affrontent jusqu’à la fin du temps imparti. A chaque fois qu’un joueur est touché, il doit retourner à sa base pour recommencer à jouer. En mode hardcore, seuls les tirs à la tête comptent comme élimination.

→ Partie à l’objectif : la première équipe à récupérer le drapeau placé sur le terrain par un animateur remporte la partie.

→ Partie à double objectif : la première équipe à récupérer le drapeau et à le rapporter à un animateur, à un endroit précis, remporte la partie.

→ Partie chasseur : les joueurs doivent éliminer le lapin (rôle tenu – avec déguisement – par le futur marié), la future mariée et leurs témoins. Les chasseurs sont éliminés dès qu’ils sont touchés n’importe où, et les chassés, dès qu’ils sont touchés deux fois à la tête (officieusement, on pouvait s’acharner sur eux et continuer à jouer même en étant touchés).

Et pour les joueurs à qui il restait des billes, ils ont pu s’affronter en face à face jusqu’à ce que leur chargeur soit vide. Je me suis personnellement arrêtée à la partie chasseur, et heureusement vu le carnage que cela a été en face à face.

Malgré la jolie marque – douloureuse – en relief laissée sur ma cuisse et les courbatures (c’est lourd une arme, en fait), j’ai passé un excellent après-midi au paintball. Je ne vous cache pas que je n’ai pas trop osé tirer et avancer dans le jeu au départ, mais je me suis bien rattrapée sur la fin, surtout au moment d’éliminer le lapin (et j’ai réussi). Si c’était à refaire, je le referai sans hésiter, mais avec plus de protections cette fois ci. Avec le poids que j’ai perdu, je pense pouvoir mettre au moins deux ou trois leggings sous le pantalon que j’avais choisi de porter. En revanche, je doute de ma capacité à me déplacer avec tout ça. Affaire à suivre.