Il était un déménagement

Beaucoup d’entre vous le savent puisque je ne parviens pas à contenir ma joie à cette nouvelle, mais Yohan et moi allons déménager. J’avais déjà mentionné cette intention dans un précédent article, mais c’est désormais officiel, depuis deux semaines.

Nous allons chercher les clés de l’appartement le 17 octobre, au même moment où nous allons faire l’état des lieux et signer le bail. Le 20 octobre, nous serons officiellement dans notre nouveau logement, un T3, et à nous un confort et une qualité de vie meilleurs. On reste dans la même ville, mais on sera plus proches du centre, là où il y a la poste, la mairie, l’arrêt de bus, la salle des fêtes, une supérette … et la maison de mes beaux parents. Nous aurons même un garage pour ranger la moto – et la voiture si besoin – et entreposer le bazar qui ne nous servira pas, comme le matériel que l’on avait du acheter pour entretenir le jardin par exemple.

L’appartement que l’on va avoir fait 30m² de plus que la maison dans laquelle on vit actuellement, soit 70m². Nous serons au cinquième étage d’un immeuble avec ascenseur, et même si nous serons en appartement, nous ne serons pas ennuyés par les voisins. Le deuxième appartement du cinquième étage ne sera pas mitoyen au nôtre – la cage d’escalier et l’ascenseur nous séparant – et, du fait de l’isolation, nous n’entendrons pas les voisins du dessous. Autrement dit, rien à voir avec le tout premier appartement dans lequel on a vécu au début de notre relation, puisque nous entendions chasses d’eau, grincements de lits, et j’en passe…

Notre futur appartement est grand, spacieux (oui, pour moi ce sont deux aspects dissociables) et lumineux. Les fenêtres et les velux sont grands, surtout ceux du salon. Lorsque l’on a visité l’appartement, le ciel était gris, et nous n’avons pourtant pas eu besoin d’allumer une seule lumière. Tout est fait pour garder au mieux la luminosité d’ailleurs, puisque les portes du salon et celle de la cuisine sont vitrées, et là encore ça va changer notre qualité de vie. Aujourd’hui, la maison est petite, mal agencée, et n’est pas exposée de manière à ce que le soleil donne dans chacune des pièces où l’on passe nos journées. En plus de ça, nous aurons un sellier où nous pourrons mettre machine à laver, sèche-linge, étendoir à linge… qui sont actuellement dans notre cuisine, faute de place pour les mettre ailleurs. Nous aurons également une chambre supplémentaire, qui nous servira de salle de jeux (vidéo) et de chambre d’amis, jusqu’à ce que l’on décide d’agrandir la famille. Sans parler des rangements intégrés aux murs de la chambre et à celui du couloir… et de la baignoire. ON VA AVOIR UNE BAIGNOIRE. Je n’ai pas pris de bain depuis plus de trois ans, pour des soucis de santé dans un premier temps, puis parce que la maison dans laquelle on a déménagé ensuite ne possède pas de baignoire. D’ailleurs, la salle de bains est tellement petite que l’on ne tient pas à deux dedans, et la douche prend la moitié de la pièce. Bref.

Je ne vais pas tout vous décrire dans cet article, même si je me souviens de chaque détail et que je pourrais vous en parler des heures. Je posterai un nouvel article avec des photos une fois que nous aurons emménagé et tout agencé correctement, voire peut-être même une vidéo. En tout cas, tout ça pour vous dire que j’ai vraiment hâte d’être au 17, que tout commence à se concrétiser. La vie ici n’est vraiment plus possible du fait des nombreux soucis que l’on rencontre dans la maison, et cela fait des mois que ça dure. Lorsque l’agence a annoncé à Yohan que le dossier que l’on a monté était accepté, ça a été un réel soulagement – bien qu’aujourd’hui encore, je ne réalise toujours pas.

Il était un sac de filles

Friande de tags en tous genres et plus particulièrement de celui du What’s in my bag, je me suis dit que j’allais moi aussi en faire un, mais sous forme d’article. A tous les garçons qui me lisent, c’est pour vous le moment de découvrir ce qui se cache au fond du sac des filles.

Tout d’abord, il faut savoir que je possède quatre sacs au total, dans lesquels je n’emporte pas toujours les mêmes choses : un grand sac à mains noir Hello Kitty offert par mon chéri il y a quelques années et que j’utilise lorsque j’ai beaucoup d’affaires à emmener, un sac à dos noir Hello Kitty acheté sur ShowroomPrivé il y a un an et que j’utilise lorsque je vais à des expos, des conventions, etc… un sac à mains Guess noir et crème qui m’a été offert en début d’année et que j’utilisais quotidiennement, et un sac à mains noir matelassé que j’ai acheté à Carrefour récemment, et qui est celui que j’utilise en ce moment.

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Vous m’excuserez d’avance pour le « décor » des photos, mais comme elles ont été prises le soir, je ne pouvais pas les prendre sur le fond blanc habituel par manque de luminosité. Je les referai plus tard à la lumière du jour afin que cela rende mieux.

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Passons aux choses sérieuses. Voici donc le contenu de mon sac :

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Dans mon sac, il y a mon portefeuilles, mon chéquier, un stylo, un bloc-notes, une clé USB, une plaquette de Doliprane, des lingettes pour écran, un sachet de gel désinfectant pour les mains, un Labello, une brosse à cheveux, une pince à cheveux ainsi qu’une mini pince, un élastique et plusieurs épingles, et une « boîte à nana ».

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J’en conviens que tout ce que je possède dans mon sec n’est pas indisponible, mais je me dis toujours « au cas où ». C’est le cas par exemple pour les accessoires pour cheveux et le Labello par exemple… Pour le reste en revanche, je ne conçois pas de ne pas les laisser tout le temps dans mon sac. Les lingettes pour écran, à la rigueur… mais il est hors de question que je sorte de chez moi sans un sachet de gel désinfectant, sait-on jamais.

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Et voici également le contenu de mon portefeuilles (acheté sur eBay) :

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Dans le premier compartiment (celui du bas), j’y mets ma carte bancaire, ma monnaie (quand j’en ai, c’est à dire très rarement), les tickets de caisse que je n’ai pas encore triés, des bons de réduction et un bordereau de remise de chèque. Et dans le second compartiment (celui du haut, si vous n’avez pas suivi), j’y mets mes cartes de fidélité, ma carte d’identité, ma carte électorale, et j’ai un petit porte-cartes avec ma carte de mutuelle et ma carte de sécurité sociale. Vous remarquerez donc que je suis trop très organisée dans tout ce qui touche à mon quotidien.

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Après ce court article (du moins, en le comparant aux autres) vous savez désormais tout ce qu’il y a dans mon sac, et vous constaterez que – contrairement à certaines filles – je n’emporte pas de maquillage avec moi. En revanche, il m’arrive d’emporter mon déodorant lorsque je dois m’absenter longtemps, juste par précaution.

Et vous les filles, qu’est ce que vous avez toujours avec vous dans votre sac, et que vous ne voudriez jamais oublier ? Quant à vous les garçons, est-ce que vous trouvez que nous, les filles, on en fait trop ?

Il était un peu de moi

Après plus de deux mois et dix-sept articles publiés, j’ai remarqué que je n’ai pas encore vraiment parlé de moi. J’ai parlé de mon quotidien, de mes loisirs, mais certains d’entre vous ne savent toujours pas qui se cache derrière cette fameuse Laura. Du coup, aujourd’hui, j’ai décidé de me présenter tranquillement, en quelques lignes.

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Passons l’étape du prénom. J’ai 22 ans. Je fêterai mes 23 ans au mois de décembre (ça approche mine de rien) et je n’ai toujours pas réfléchi à ce que je pourrai demander pour mon anniversaire. A vrai dire, plein de choses me font envie, peut être trop même. Bref. Je suis en couple avec Yohan, ma moitié, ma bouille d’amour, depuis 4 ans et demi. On habite dans une petite maison en Saône et Loire, à côté de Chalon sur Saône. D’ailleurs, on va bientôt déménager, du moins je l’espère.

J’ai travaillé pendant un an dans un centre d’appels, en tant que télé-conseillère pour Orange. C’était mon tout premier travail, et même si je saturais un peu à la fin, j’en garde malgré tout un bon souvenir. C’est d’ailleurs là-bas que j’ai pris tous les kg que je suis en train de perdre. Je mangeais à longueur de journée, et je mangeais mal. Je ne déjeunais pas, je ne prenais pas la peine de préparer mon déjeuner la veille, alors je me servais au distributeur quand j’avais une petite faim et j’allais manger au McDo ou à la sandwicherie le midi avec mes collègues. A chacune de mes pauses, je grignotais quelque chose, la plupart du temps c’était un Kinder Bueno ou bien un petit paquet de Chips. Puis, comme j’avais des tickets restaurant, on mangeait souvent dehors avec Yohan. Beaucoup trop souvent.

Je ne travaille pas en ce moment. J’envisage(ais) de faire un BTS Assistante de Gestion au mois d’octobre, mais comme il est difficile de trouver un patron près de chez moi, je cherche un travail en même temps. Peu importe le domaine tant que je peux ramener un salaire à la maison. Je consulte les offres d’emploi tous les jours, je postule là où l’on voudra bien de moi, et j’attends des réponses. Je me suis quand même inscrite à un second centre de formation pour le BTS, sait-on jamais, peut-être que j’aurai plus de chances de trouver un patron de cette manière là.

J’ai les cheveux rouges. Ça peut paraître idiot de parler de sa couleur de cheveux dans une présentation, mais c’est quelque chose d’important pour moi. Depuis que j’ai les cheveux rouges, j’ai l’impression de m’assumer plus, de m’aimer plus. De me trouver un peu plus jolie qu’avant. Et ça m’arrive de plus en plus d’ailleurs, de me trouver jolie. Et encore plus depuis que j’ai commencé à perdre du poids.

J’aime beaucoup tout ce qui est manuel. J’aime dessiner, bricoler toutes sortes de choses avec des boîtes à chaussures et du papier Canson coloré, faire des bracelets brésiliens. J’ai même fait un peu de pyrogravure il y a quelques temps, mais comme le matériel ne m’appartenait pas, je n’ai pas continué. J’aime beaucoup lire aussi, je peux y passer des nuits entières. Ça me permet de m’évader un peu de temps en temps. Ma dernière lecture en date est la saga des 50 shades of Grey, et je viens tout juste de commencer à lire le dernier tome. Sinon, je n’ai pas vraiment de loisirs particuliers, je suis quelqu’un de très « mémère » et j’aime rester chez moi, au calme et au chaud, sous mes mon plaids.

Je n’ai pas d’animal de compagnie. Quand j’étais petite, on avait des oiseaux (des mandarins) mais ce n’était jamais moi qui m’en occupais. Puis il y a quelques années, avec mon frère, on a eu des souris. Des adorables et minuscules boules de poils que l’on aimait énormément. Je prends toujours autant plaisir à re-penser à ces petites bêtes, tant elles nous ont amusées. Je ne me lasse pas de raconter certaines anecdotes d’ailleurs, comme les après-midi que l’on passait devant la télé avec mon frère. Mes parents ont aménagé leurs combles en une sorte de salon, où on les laissait en liberté la plupart du temps. Et lorsque l’on regardait des films, elles avaient pour habitude de monter sur nous et de se caler dans le creux de nos mains pour se faire caresser. Du moins, les premières que l’on a eues, car on avait réussi à bien les apprivoiser. Celles que l’on a eues par la suite étaient beaucoup moins « sociables ». Et qu’est ce qu’elles me manquent nos petites boules de poils.

Je fais du vélo tous les jours. J’en fais entre 45 minutes et une heure par jour, entre 16 et 20km/h, et je m’autorise un jour ou deux – pas plus – de « repos » par semaine, en général le week-end. Ça me permet d’accompagner mon régime et d’avoir une activité physique, que je n’avais pas avant et dont j’avais besoin. J’en fais le soir devant la télé pour ne pas trop voir le temps passer, car la musique finit par me lasser au bout d’un moment. Même si je ne suis pas motivée certains soirs, je me force à monter sur le vélo histoire de ne pas perdre ce rythme que je me suis imposé, sinon je sais qu’avec le temps, ça ira de mal en pis.

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Je ne sais pas ce que je pourrai vous dire de plus, d’autant que je me suis pas mal égarée dans mes dires. Mais vous en savez déjà un peu plus sur moi, et je pense que c’est suffisant pour le moment. Comme je l’ai dit dans la description de mon blog, vous allez me découvrir au fil du temps, au fil des articles. Je ne manquerai pas de partager avec vous les événements futurs, comme notre déménagement quand il arrivera, ou bien si je trouve un patron ou un emploi. Je sais que, même si j’ai très peu d’interactions ici, beaucoup me lisent, et c’est ce qui compte après tout.

Il était un Wreck This Journal

Au début de l’année, j’ai commandé le Wreck This Journal (version française : Saccage Ce Carnet) de Keri Smith sur Amazon, pour 8€69. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un journal que l’on doit « détruire » en suivant (ou non) les instructions qui nous sont données sur chaque page et que l’on doit interpréter soi-même. Je ne vous cache pas que pour moi qui suis très maniaque soigneuse, surtout lorsqu’il s’agit de livres, je vais avoir du mal à en suivre certaines.

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La devise de Keri Smith annonce la couleur : « To create is to destroy » (créer c’est détruire). Le but de ce journal étant de détruire le livre de manière créative (ou pas).  Pour ma part, j’en suis encore au stade où je suis à ma manière les consignes des dessins, des textes, et  je ne passerai au stade de la « destruction » qu’une fois que j’aurai terminé tout ce qu’il y a à réaliser. Oui car, qu’on se le dise, il me sera difficile de dessiner sur les pages une fois que j’aurai pris ma douche avec le livre (oui oui, cela fait partie des instructions à suivre).

Je vous laisse découvrir quelques une de mes interprétations :

WTJ

1/ Colorie la page entière · 2/ Fais des trous dans la page à l’aide d’un crayon de papier · 3/ Trace les choses qui sont dans ton sac (ou ta poche) en laissant les lignes se superposer · 4/ Mâche la page ·

5/ Construis un avion en papier · 6/ Documente le temps qui passe · 7/ Ecris un mot encore et encore · 8/ Cette page est pour les empreintes de mains ou de doigts. Salis-les puis presse-les.

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Je l’ai un peu délaissé depuis quelques mois, l’inspiration n’étant pas au rendez-vous. N’hésitez pas à me dire si vous voulez que je mette à jour cet article une fois que j’aurai repris mon journal en main. Et si vous le souhaitez, vous pouvez retrouver toutes les photos de mon journal sur Instagram

 @WreckMeTenderly

Il était un Danbo

Vous ne connaissez peut-être pas son nom, mais vous l’avez déjà tous vu au moins une fois, ce petit personnage en carton tout mignon que bien de personnes adorent mettre en scène par le biais de photographies ou de vidéos.

J’avais déjà craqué pour sa bouille il y a bien longtemps, mais je ne m’étais pas intéressée à lui plus que ça. Sauf que depuis un moment, je meurs d’envie d’en avoir un. Je regarde régulièrement les photos de ce petit personnage qui sont postées sur internet et sur les réseaux sociaux, et je me dis que moi aussi, j’aimerai bien lui faire vivre un tas d’histoires au travers de photographies. Je ne suis pourtant pas portée sur le sujet, je n’ai pas un appareil photo de pro, mais j’ai envie de lui donner vie et l’appareil photo que je possède fera amplement l’affaire.

Pour ceux qui ne connaissent pas Danbo (appelé aussi Danboard ou Cartox), c’est à la base un personnage qui a été créé en 2007 pour les besoins d’un épisode du manga Yotsuba to, où un des protagonistes devait se déguiser en robot. La même année – suite à son succès – Danbo est commercialisé en tant que art-toy, et c’est seulement après que des logos (comme Amazon pour le plus connu) ont été ajoutés sur les cartons qui lui servent de corps. Pour ma part, j’ai commandé la version Ehima, qui était selon moi la plus jolie parmi les figurines les moins chères en vente,  même si –  et je ne vous le cache pas – j’aurai préféré avoir la version Amazon. Cela dit je ne vais pas me plaindre, je suis déjà bien contente de me dire que je vais en avoir un d’ici peu.

J’ai commandé mon Danbo (version Ehima) sur la seule boutique française à le commercialiser qui est Danboard.fr. Il y a différentes tailles, différentes versions (Amazon, Pepsi, etc), il y a également des lots avec plusieurs Danbo (par tailles ou par versions), un modèle porte-clés est en vente depuis peu, et il existe également une planche pour fabriquer vous-même le vôtre. Sachez toutefois que vous pouvez retrouver ce personnage sur d’autres sites tels que Amazon ou eBay, mais il sera plus cher que sur le site que j’ai cité juste avant.

Il était un Danbo

Pour en revenir au sujet principal de cet article, j’ai ouvert un autre blog (lien ici) où je posterai uniquement mes photographies mettant en scène mon Danbo dans des situations du quotidien. Je ne sais pas si cette idée vous plaît, mais c’est quelque chose qui me tient à cœur, tout comme ce blog que j’ai plaisir à écrire.

Il était un tatouage

Voilà un peu plus d’un an que je suis tatouée, et j’ai décidé d’en faire un article car c’est une chose que j’aime énormément chez moi – le contraire serait assez déroutant. Il m’a fallu des années avant de trouver LE motif à encrer sur ma peau. J’en voulais absolument un, mais je ne souhaitais pas me lancer tant que le motif ne me paraissait pas « parfait ». Je ne voulais pas le regretter le lendemain.

Je suis passée par bien des idées, allant des étoiles dans la nuque à un corsage sur le poignet, en passant par une phrase sur l’omoplate… Puis un jour j’ai été prise d’une lubie : les ailes d’ange. Je ne compte plus le nombre d’accessoires que je possède avec des ailes d’ange. Je me suis alors mise à chercher des images sur internet, jusqu’à tomber sur LA photo. Je crois que ma recherche m’aura bien pris plusieurs heures mais j’étais vraiment décidée à enfin trouver le motif de mon futur tatouage, et quelle joie quand ce fut chose faite ! L’image en question était en réalité un dessin, pour lequel j’ai eu un réel coup de cœur. Je l’ai tout de suite imaginé sur mon poignet.

Rendez-vous pris chez le tatoueur un après-midi après une journée de travail. Je ne me souviens plus de la date exacte, il me semble en tout cas que c’était au mois de juin (2013). J’étais tellement excitée, tellement impatiente de finir ce jour-là que mes collègues ont du me trouver insupportable à ne parler que de ça.

Une fois sortie de ma journée de travail, je fonce prendre le bus pour rejoindre ma moitié chez le tatoueur, qui se faisait piquer en attendant. J’ai bien pris soin de noter l’adresse dans mon téléphone la veille car me connaissant, je n’aurais pas réussi à me repérer en ville et je serai arrivée en retard.

J’ai du attendre que le tatoueur en ait terminé avec chéri pour à mon tour passer sous l’aiguille. Il m’a d’abord expliqué les étapes du tatouage de A à Z, les consignes d’hygiène, ainsi que la routine soin que je devais suivre pendant deux semaines pour que mon tatouage cicatrise bien. On a ensuite fait plusieurs essais pour voir où il serait encré précisément. Je n’ai pas pu le faire sur le poignet en lui-même car avec les mouvements, il aurait fallu faire des retouches régulièrement. Je l’ai donc choisi un peu plus haut que le poignet, à l’intérieur de mon bras gauche.

Je dois avouer que la sensation était assez spéciale, je ne saurais pas vraiment la décrire. Ça picotait un peu, j’ai parfois serré les dents – très fort – quand l’aiguille se rapprochait du poignet, mais ça ne m’a finalement pas dérangée plus que ça. Le soir-même, la sensation me manquait déjà et je voulais m’en refaire un à nouveau ! Concernant le rendu final, le dessin rendait encore mieux sur ma peau que sur l’image de base. Le tatoueur a vraiment fait un travail de précision, et c’est, je crois, le jeu des ombres à l’intérieur des ailes qui a fait toute la différence.

Il était un tatouage

Aujourd’hui, faute de moyens, je n’ai pas encore fait de nouveau(x) tatouage(s), mais ce ne sont pas les idées qui me manquent. Je sais que tôt ou tard je repasserai sous l’aiguille, et pas qu’une fois d’ailleurs. Aujourd’hui encore, j’adore regarder mon tatouage, je ne le regrette aucunement et je l’aime toujours autant qu’au premier jour (et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants).

Si je devais vous donner quelques conseils avant de vous lancer – bien que je ne sois pas une professionnelle du tatouage – ce serait d’abord de bien réfléchir au motif que vous allez choisir. Se faire tatouer c’est bien, le faire sur un coup de tête ça l’est un peu moins. Ce serait dommage de payer pour un tatouage que vous allez finalement regretter, et qui sera ensuite difficile – et coûteux – à rattraper. Ensuite, choisissez bien votre tatoueur. Prenez bien le temps de vous renseigner sur ses pratiques, de vérifier s’il respecte bien les consignes d’hygiène et surtout, consultez d’abord son book pour vous donner une idée du travail qu’il réalise, afin de voir si son style correspond à ce que vous recherchez. Et le dernier conseil que j’aurai à vous donner, c’est de bien respecter les soins que le tatoueur va vous demander de faire une fois le tatouage terminé. Comptez bien deux semaines de soin, certes ça peut paraître long mais n’oubliez pas que le tatouage est une cicatrice et qu’un mauvais entretien peut conduire à une infection (si ce n’est plus).

Il était une semaine en Belgique

Le mois prochain, et pour la première fois en quatre ans, on part en vacances avec ma moitié. On part une semaine en Belgique, précisément, chez des amis qui ont la gentillesse de nous accueillir. J’ai tellement hâte si vous saviez ! L’été dernier, ce sont eux qui sont venus passer une semaine à la maison, et comment vous dire que c’était un très bon moment.

On prendra le départ le 5 juillet au matin, histoire d’arriver à destination dans l’après midi, et on reprendra la route le 11. Je suis sûre et certaine que je ne pourrais pas m’empêcher de préparer une liste afin de ne rien oublier, des vêtements fétiches aux objets du quotidien, en passant par la case maquillage indispensable… Je sens que ma valise – qui n’a pas servie depuis des années à part pour y ranger du bordel – va être pleine à craquer, comme si on partait un mois entier.

L’été dernier donc, on a fait quelques activités bien sympathiques avec nos belges préférés. Je retiendrais notamment le Laser Game, où je n’avais encore jamais été auparavant et qui nous aura bien fait transpirer avant d’aller faire les courses pour le barbecue du soir ; les larmes de rire au cinéma devant Moi, moche et méchant 2, nous étions les plus âgés dans la salle et c’est pourtant nous qui avons le plus ri ; la découverte gustative du camembert au barbecue, que je me serai bien gardée pour moi toute seule ; les crêpes en forme de cœur, que nous avons préparées avec amour pour les hommes qui étaient présents, et ce malgré le fort degré d’accrochage de la poêle ; la soirée au bowling, qui était également une première pour moi et où j’ai pu bluffer le monde avec ma chance du débutant ; la Japan Expo, point final de cette semaine de vacances avec nos amis où nous avons du leur dire au revoir, et j’en passe…

Je ne sais pas encore ce que la Belgique nous réserve cette année mais une chose est sûre, cette semaine méritera bien un article dédié dans ce blog. J’espère ramener également quelques jolies photos et vidéos, histoire de garder souvenir de ce moment le plus longtemps possible.

Pays de la frite, sache que j’ai hâte de poser mes pieds sur ton sol.