Il était une journée à l’accrobranche

Cela fait bien des années qu’avec mon chéri, on meurt d’envie d’aller à l’accrobranche, d’autant plus qu’il y a un parc près de chez nous ; mais faute de moyens, et surtout d’amis pour nous accompagner, on repoussait cette activité à chaque fois. Sauf que depuis l’activité paintball d’il y a deux semaines, suivi du mariage auquel on a assisté la semaine dernière avec les mêmes personnes, notre cercle d’amis s’est bien étendu et nous avons pu nous organiser de manière à y aller ce matin.

On s’est tous donnés rendez-vous sur le parking du parc à 11h. Avant de partir à l’aventure, les animateurs nous ont expliqué le fonctionnement des parcours (composés de plusieurs étapes, appelées ateliers), les consignes de sécurité et surtout, ont réglé nos harnais. On a commencé par un parcours « test » histoire de se mettre dans le bain et de prendre le coup de main au niveau du maniement des mousquetons. D’ailleurs, je crois bien que ça m’a pris plus de temps pour les accrocher et les décrocher que de faire les parcours en eux-même.

On a donc commencé par des parcours plutôt faciles, et sincèrement, j’ai a-do-ré, surtout les tyroliennes. Je ne vous cache pas que j’avais du mal à me lancer dans le vide au début – c’est toujours impressionnant, même si les cordages ne sont pas très hauts – mais une fois lancés, on a qu’une seule envie : y retourner. Pour ma part, j’ai suivi trois parcours avant de m’arrêter et d’appeler un animateur pour me descendre, ma condition physique ne me permettant pas de traverser un des ateliers. Quant au reste du groupe, ils ont totalisé huit ou neuf parcours, parmi lesquels figuraient certains des plus difficiles. Je ne regrette pas de m’être arrêtée si tôt car je sais que je n’aurai pas pu suivre le rythme, déjà que mes pauvres muscles me détestent à l’heure qu’il est. J’ai pu en profiter pour vider la batterie de mon téléphone en filmant et photographiant tout le monde, histoire de ramener des souvenirs de cette journée, et pour me reposer. J’ai tout de même terminé ma journée avec un parcours composé de plusieurs tyroliennes, histoire de finir en beauté et de profiter malgré tout du parc.

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Je ne suis pas tombée une seule fois pendant les ateliers, si ce n’est lors du parcours-test, trop pressée de me lancer alors que je montais seulement un rondin de bois pour le premier atelier. En revanche, j’ai fondu en larmes à un moment. Non pas que j’avais peur, non pas que j’avais le vertige, mais parce qu’une couleuvre traversait – ou plutôt, monopolisait – le chemin que nous étions en train d’emprunter pour nous rendre à un autre parcours. Ou comment passer pour une froussarde devant ses amis (je ne m’attarderai pas sur ce sujet).

En résumé, ce fut une très bonne expérience, ainsi qu’une excellente journée passée en compagnie de tout le monde, et avec le beau temps s’il vous plaît ! Merci à vous d’avoir été présents aujourd’hui, j’attends avec impatience notre prochaine sortie tous ensemble. 

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Il était un bon plan sur iGraal

Lorsque j’ai publié mon article concernant le système de parrainage de Priceminister (article ici), je me suis dit que j’allais créer une catégorie « bons plans » sur le blog histoire de partager avec vous mes petites astuces visant à faire le plus d’économies possible.

Il y a deux ans de cela, une de mes collègues m’a fait découvrir iGraal, un site – et une application mobile – permettant de gagner de l’argent grâce à nos achats sur internet. C’est ce qu’on appelle le système de cashback, et je suis entièrement conquise.

Le principe est simple, dans un premier temps il vous suffit de vous inscrire (ici) en suivant les étapes demandées. Ensuite, il vous faudra installer (gratuitement) la barre d’outils iGraal – qui visuellement est en fait une toute petite icône située à côté de votre barre de saisie d’url – qui va permettre à iGraal de détecter les sites marchands partenaires, et ainsi de générer un certain pourcentage sur votre porte-monnaie virtuel, suivant le montant de votre achat. Si à tout hasard vous n’avez pas votre ordinateur à disposition au moment où vous souhaitez effectuer la transaction, sachez qu’il est tout à fait possible de bénéficier de ces mêmes avantages depuis l’application mobile (gratuite également).

Vous pourrez demander votre paiement une fois que vous aurez cumulé 20€ de cashback, et vous pourrez choisir de recevoir votre argent soit par Paypal, soit par virement bancaire. Pour ma part, j’ai réussi à cumuler un peu plus de 45€ en moins deux ans (je ne fais pas de gros achats sur internet) et j’ai reçu mon paiement environ un mois après en avoir fait la demande. Je peux donc vous affirmer que ce site est entièrement fiable, ma collègue ayant également reçu tous ses paiements à chacune de ses demandes.

gains paiements

paiement paypal

Etant donné que le lien d’inscription que je vous ai donné est mon lien de parrainage, je tiens à vous informer qu’après votre inscription et – seulement – après la validation de votre premier achat, je serai créditée d’un bonus de parrainage de 3€ (ou de 5€ suivant la période de l’année) et que je percevrai 10% de tous vos gains validés (ceci n’influant en rien sur le montant de vos gains). De ce fait, et comme pour Priceminister, vous bénéficierez également de tous ces avantages en parrainant vos proches à votre tour.

Quelques petites précisions cependant concernant le mode de fonctionnement d’iGraal : Il faut bien vérifier, à chaque fois que vous êtes sur un site partenaire (la liste étant consultable sur le site), que le système de cashback est activé. Si vous avez installé un logiciel bloquant les publicités, il vous faudra le désactiver le temps de l’activation du système et de la transaction, auquel cas le partenariat ne sera pas détecté et aucun pourcentage ne sera généré sur votre porte-monnaie. Dans tous les cas, une petite fenêtre s’ouvrira pour vous avertir lorsqu’un site marchand partenaire est détecté et/ou que le système n’est pas activé, et une notification s’affichera sur l’icône iGraal.

Voilà, je pense avoir fait le tour des informations essentielles à connaître au sujet de iGraal. Si toutefois vous avez des questions, n’hésitez surtout pas à me les poser en commentaire, j’y répondrais avec le plus de précision possible. Merci à ceux qui passeront par mon lien de parrainage pour s’inscrire, et bonnes économies à vous !

Il était un après-midi au paintball

Au lieu de séparer les filles et les garçons, les futurs mariés ont décidé de faire une activité commune pour leur enterrement de vie de jeune fille et de garçon. L’activité choisie pour cette journée était donc, et vous l’aurez compris, le paintball.

paintball

Avant de commencer, les animateurs ont pris le temps nous expliquer quelles protections porter, les consignes de sécurité, le fonctionnement des armes et les différents modes de jeu.

Avant de partir sur le lieu de rendez-vous, je me suis rendue sur leur site internet pour me renseigner sur la tenue à porter, et aussi pour découvrir le lieu et l’activité que je ne connaissais pas encore. J’y suis donc allée avec le pantalon le plus épais que j’avais (je sais désormais qu’il ne l’était pas assez), une veste à manche longues que j’ai empruntée à mon chéri, et des baskets que je n’avais pas peur de salir. Sur place, ils nous ont fourni le plastron, les gants et le masque, indispensables avant de rentrer en jeu.

Ensuite, ils nous ont montré comment fonctionnaient les armes, comment les porter et surtout, comment les sécuriser lorsque l’on était éliminés du jeu ou qu’une partie était terminée. Il y avait deux protections sur les armes que nous avons utilisées : un bouchon pour empêcher la sortie des billes lors de tirs involontaires, et une sorte de bouton qui permet de bloquer la gâchette de l’arme afin de ne pas tirer. Concernant le port de l’arme, il fallait bien la tenir horizontalement afin de permettre la descente des billes, qui fonctionne à la gravité.

Place maintenant aux différents modes de jeu que nous avons pratiqué :

→ Match à mort par équipe : les deux équipes s’affrontent jusqu’à la fin du temps imparti. A chaque fois qu’un joueur est touché, il doit retourner à sa base pour recommencer à jouer. En mode hardcore, seuls les tirs à la tête comptent comme élimination.

→ Partie à l’objectif : la première équipe à récupérer le drapeau placé sur le terrain par un animateur remporte la partie.

→ Partie à double objectif : la première équipe à récupérer le drapeau et à le rapporter à un animateur, à un endroit précis, remporte la partie.

→ Partie chasseur : les joueurs doivent éliminer le lapin (rôle tenu – avec déguisement – par le futur marié), la future mariée et leurs témoins. Les chasseurs sont éliminés dès qu’ils sont touchés n’importe où, et les chassés, dès qu’ils sont touchés deux fois à la tête (officieusement, on pouvait s’acharner sur eux et continuer à jouer même en étant touchés).

Et pour les joueurs à qui il restait des billes, ils ont pu s’affronter en face à face jusqu’à ce que leur chargeur soit vide. Je me suis personnellement arrêtée à la partie chasseur, et heureusement vu le carnage que cela a été en face à face.

Malgré la jolie marque – douloureuse – en relief laissée sur ma cuisse et les courbatures (c’est lourd une arme, en fait), j’ai passé un excellent après-midi au paintball. Je ne vous cache pas que je n’ai pas trop osé tirer et avancer dans le jeu au départ, mais je me suis bien rattrapée sur la fin, surtout au moment d’éliminer le lapin (et j’ai réussi). Si c’était à refaire, je le referai sans hésiter, mais avec plus de protections cette fois ci. Avec le poids que j’ai perdu, je pense pouvoir mettre au moins deux ou trois leggings sous le pantalon que j’avais choisi de porter. En revanche, je doute de ma capacité à me déplacer avec tout ça. Affaire à suivre.

 

Il était une semaine de vacances

Voilà voilà, comme vous avez pu le constater par mon absence sur les réseaux sociaux, c’est donc cette semaine que j’étais en Belgique (article ici), et quelle semaine.

Nous sommes partis de la maison samedi matin, après avoir déjeuné et bouclé nos valises. Après cinq heures de route, nous sommes arrivés chez nos amis à Liège aux alentours de 12h30 et nous avons rejoint deux autres amis à la gare un peu plus tard. L’après-midi, les garçons sont partis regarder le match de foot au Carré et nous, les filles, sommes restées à la maison à faire des bracelets brésiliens, regarder la télé, boire du thé, papoter et se faire les ongles. Des trucs de filles quoi. Je me suis aussi endormie sur le canapé toutes les cinq minutes, mais on ne m’en voudra pas.

Le lendemain, nous sommes allés faire une petite randonnée à la Montagne de Bueren à Liège, un très bel endroit bien que très éprouvant pour une non-sportive comme moi. Nous avons gravi – avec plus ou moins de mal – les 374 marches de la montagne et nous sommes redescendus par les petits chemins en forêt, de quoi éliminer tout ce que nous avons mangé hors-régime depuis notre arrivée. Je dois vous avouer qu’au moment où j’écris, j’ai encore l’impression que mes mollets vont exploser tellement ils ont travaillé cette semaine. 

Il était un escalier

Il était un escalier suite

Il était un panorama

Sur le chemin du retour, nous sommes allés boire un verre en terrasse puis chéri et moi nous sommes autorisés un petit plaisir bien mérité : un milk-shake artisanal à la vanille. Un-vrai-régal. Dois-je préciser que nous avons finalement mis le régime en pause cette semaine ?

Lundi fut la journée tant attendue de ce séjour : nous avons fait la descente de l’Ourthe en kayak (8km) dans le plus grand parc aventure de Belgique, et j’ai évidemment choisi un gilet de sauvetage rose. Je regrette vraiment de n’avoir pu faire de photos et de vidéos de ce moment-là, mais je ne suis pas prête de l’oublier (mes bras non plus). Le soleil (même que tout le monde a pris un coup de soleil, sauf moi, qui suis blanche comme un… qui suis toujours aussi blanche), la fraîcheur de l’eau, le bruit des oiseaux, des insectes, et de l’eau qui coule… Et je ne vous parle pas du paysage. Vraiment un des meilleurs moments que j’ai pu passer, et dans un superbe cadre. Nous sommes ensuite allés faire un tour à Durbuy, la plus petite ville du monde, où nous avons – encore – bu un verre en terrasse avant de reprendre le chemin du retour.

Hier, nous sommes allés faire un tour à la Mediacité de Liège, et nous sommes ensuite restés à l’appartement. Aujourd’hui aussi, le temps ne nous permettant pas de sortir en ville ou de faire toute autre activité à l’extérieur. Nous avons donc passé l’après-midi à regarder des films et à nous occuper. Demain, nous repartons pour la France en début d’après-midi. Cette semaine est passée tellement vite, que j’ai du mal à me dire que c’est déjà la fin. Dommage que le beau temps n’ait pas été au rendez-vous, mais nous avons tout de même bien profité de ces vacances, et surtout de nos amis. La dernière fois qu’on les a vus – et c’était aussi la première – c’était l’été dernier, à la maison. J’espère de tout cœur que l’on n’aura pas à attendre une année de plus avant de les revoir. C’est long, une année.

En tout cas, merci à vous chers amis belges, pour votre accueil et pour ces bons moments partagés. Et à l’année prochaine 

Il était un Danbo

Vous ne connaissez peut-être pas son nom, mais vous l’avez déjà tous vu au moins une fois, ce petit personnage en carton tout mignon que bien de personnes adorent mettre en scène par le biais de photographies ou de vidéos.

J’avais déjà craqué pour sa bouille il y a bien longtemps, mais je ne m’étais pas intéressée à lui plus que ça. Sauf que depuis un moment, je meurs d’envie d’en avoir un. Je regarde régulièrement les photos de ce petit personnage qui sont postées sur internet et sur les réseaux sociaux, et je me dis que moi aussi, j’aimerai bien lui faire vivre un tas d’histoires au travers de photographies. Je ne suis pourtant pas portée sur le sujet, je n’ai pas un appareil photo de pro, mais j’ai envie de lui donner vie et l’appareil photo que je possède fera amplement l’affaire.

Pour ceux qui ne connaissent pas Danbo (appelé aussi Danboard ou Cartox), c’est à la base un personnage qui a été créé en 2007 pour les besoins d’un épisode du manga Yotsuba to, où un des protagonistes devait se déguiser en robot. La même année – suite à son succès – Danbo est commercialisé en tant que art-toy, et c’est seulement après que des logos (comme Amazon pour le plus connu) ont été ajoutés sur les cartons qui lui servent de corps. Pour ma part, j’ai commandé la version Ehima, qui était selon moi la plus jolie parmi les figurines les moins chères en vente,  même si –  et je ne vous le cache pas – j’aurai préféré avoir la version Amazon. Cela dit je ne vais pas me plaindre, je suis déjà bien contente de me dire que je vais en avoir un d’ici peu.

J’ai commandé mon Danbo (version Ehima) sur la seule boutique française à le commercialiser qui est Danboard.fr. Il y a différentes tailles, différentes versions (Amazon, Pepsi, etc), il y a également des lots avec plusieurs Danbo (par tailles ou par versions), un modèle porte-clés est en vente depuis peu, et il existe également une planche pour fabriquer vous-même le vôtre. Sachez toutefois que vous pouvez retrouver ce personnage sur d’autres sites tels que Amazon ou eBay, mais il sera plus cher que sur le site que j’ai cité juste avant.

Il était un Danbo

Pour en revenir au sujet principal de cet article, j’ai ouvert un autre blog (lien ici) où je posterai uniquement mes photographies mettant en scène mon Danbo dans des situations du quotidien. Je ne sais pas si cette idée vous plaît, mais c’est quelque chose qui me tient à cœur, tout comme ce blog que j’ai plaisir à écrire.

Il était un bracelet brésilien

Comme je vous l’ai dit dans l’article Il était un bon plan sur Priceminister, j’ai commandé la semaine dernière un lot de fils de coton afin de faire des bracelets brésiliens. Petite, j’adorais ça, et je me rends compte que c’est toujours le cas aujourd’hui. Mais c’est encore mieux de les faire soi-même.

L’année dernière, je m’étais acheté un livre pour apprendre à faire les bracelets brésiliens. Je l’avais feuilleté rapidement, mais je n’avais pas encore le matériel nécessaire pour commencer à en faire alors j’avais remis ça à plus tard. Et il n’y a pas si longtemps que ça, cette envie de bracelets brésiliens m’est revenue en voyant deux filles que je suis sur Twitter poster des photos de leurs créations. Comme par hasard, je découvrais à peu près au même moment le système de parrainage de Priceminister, alors j’ai sauté sur le bon de réduction l’occasion pour commander des fils.

J’ai donc commandé un lot de cinquante fils de coton, de couleurs différentes, que j’ai reçu ce matin :

Il était un bracelet brésilien

Je ne dirais pas que la qualité est excellente car je n’ai pas payé cher pour ce lot, mais je suis tout de même contente de ma commande. Après avoir longuement réfléchi, j’ai opté pour le modèle chevrons. Et même si j’ai fait quelques erreurs au début (mais heureusement, une fois porté, cela ne se voit pas), il est assez facile à faire (et à défaire, je remercie mes ongles d’avoir été mes alliés sur ce coup-là). Il faut dire que les tutoriels que j’ai suivis sur internet étaient très clairs et très bien expliqués.

Il était un bracelet brésilien en cours

Je suis plutôt satisfaite du résultat, et j’envisage déjà de tester d’autres modèles afin d’agrandir ma collection et d’habiller mes poignets pour cet été. Je viens d’ailleurs de commander des boutons de couture pour les utiliser comme fermoirs.

Il était un bracelet brésilien porté

En tout cas, je peux dire que cette activité m’a bien plu. Moi qui suis très portée sur les activités manuelles, je dois avouer que j’ai bien travaillé ma concentration et ma minutie aujourd’hui. Et puis, il y a également un avantage à créer soi-même ses bracelets : vous ne payez que le matériel.